Archive | novembre 2010

Strange daylight under the maple tree

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Petite promenade du coté des forets montagneuses (ou montagnes emboisées, au choix) dans la préfecture de Yamanashi, pour répondre aux tons de Franche-Comté, de Normandie ou d’ailleurs… Un peu de vert, de rouge, de jaune… des combinaisons de couleurs, Je ne vous fais pas un tableau… et pas de prédateur en vue, contrairement aux annonces mensongères…

A little walk this week-end in the Yamanashi prefecture to see the color of the forest during Fall. Green, red, yellow, and the subsequent combinations you can obtain from them. No bear at sight, so at least I saw the warning for it.

Chrysanthemum exhibitions

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J’ai commencé à prendre des cours de japonais à l’université. Evidemment je me pointe avec un mois de retard sur le programme, mais bon, on fait ce qu’on peut. Une classe assez petite, une dizaine de leçons en retard, ça devrait être faisable. Le gros point positif de retourner à l’école, c’est qu’on retrouve les visites scolaires, qui nous font sortir et voir du pays. Ainsi, après mes premières hallucinations face au hiragana et katagana, le professeur (madame le professeur doit-on dire ?) nous a gentiment amené dans un temple shintoïste voisin de l’université où se déroule sur une quinzaine de jours une expositions de fleurs.

Alors n’ayant pas la verve bucolique (malgré mon séjour en Hollande) ou même de plus amples informations sur la religion qui intéresse mes hôtes, je ne vais pas m’étendre sur le sujet. Tout ce que je peux dire, c’est que le jour dit, évidemment, je n’avais pas d’appareil photo sur moi. Heureusement, n’ayant rien d’autre à faire de l’incalculable temps libre qui est le mien, et étant doué d’un sens de l’orientation sans pareil, j’ai pu retrouvé ce dimanche le temple en question. Le cadre, les détails, les fleurs étaient toujours là. Mais en plus, nombre de japonais en kimono, puisque le 15 novembre se fête Shichi-go-san (littéralement sept-cinq-trois), et qui consiste à emmener les enfants de ces ages au temple dans leur plus beau kimono. plus de photos en accès privé ici. Après la cérémonie, les enfants peuvent piocher une petite prière en papier qu’il est d’usage d’accrocher  à une corde déployée autour d’un arbre. Pas très loin, les autres, qui maitrisent ces caractères incompréhensibles au novice qui vous parle, peuvent écrire une prière sur une planche de bois. Au dos se trouve une représentation d’un sage sur sa monture, d’un bœuf, ou d’une poupée de type ‘Culbuto’ « qui se relève toujours » nous explique Madame le professeur (qu’on me fasse signe si je ne suis plus aux normes).

I started to take japanese language classes at the university. Of course, I come with a month of delay compare to the rest of the class, but I try to catch up as efficiently as I can. Small group, just ten lessons behind me (or them), it should be doable. The great joy I had going back to school is the school trip. Thus, on my really first day, the teacher took us to a shinto shrine close by where is located a Flower exhibition (quite popular in Tokyo – at least – with a dozen of shrine having similar exhibitions).

As I don’t know so much about plants (ask my ficus…), neither on the concerned religion, I’m not going to write so much. I just have to add that the day of the japanese class I didn’t have my camera with me. Hopefully, I don’t really know what to do with all the free time I get here, and I headed back to the shrine last Sunday. Same set-up, but now inhabitated by quite a lot of japanese people. In fact, on November 15th (and the few days around it), Japanese celebrate Shichi-go-san (kind of ‘Bring you sun to the temple’, but specially for the 3-5-7 years old). More photo in the private album  here. After the ceremony, each child can pick a peace of paper with a prayer on it, to attach on a rope around a tree. Other can write there own on a wooden board, decorated with a character on the back. A representation of wise, a beef, or a doll « which always get up », as the teacher said.

Collection de collections

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Station de Shinagawa. C’est par chance que dimanche dernier je me suis retrouvé dans cette brocante coincée entre deux buildings, où quelques arbres sont juste là d’astreinte pour donner un peu de couleur. L’occasion ici de croiser à peu près tous les types d’habitants de Tokyo, ceux qui sont là en permanence, ancrées dans les traditions, et ceux qui ne sont que de passages, les touristes (comme moi) qui s’offrent de la couleur locale à l’étalage de ces objets en tout genre.

En tout genre puisque l’on y retrouve, pêle-mêle, aussi bien ce qui sonne exotique pour le plébéien japonais que pour le nomade occidental. Alors je vous passe les innombrables tour Eiffel et images de chat noir, et ferait juste un clin d’oeil à la porcelaine de nos contrées européenes, dont le bleu fait front à celui d’Asie.

Shinagawa Station. It’s simply by luck last Sunday that I found this Antique market nestling between two buildings, where just few  trees bring a bit of color. A nice opportunity to cross the way of plenty of different Tokyo inhabitants, from those who live here with their traditions, to those who are just passing, gathering shots of traditions.

Interestingly, one could find here exotiscism for everyone, either for japanese people (with countless Eiffel tower reproductions or european porcelain (‘european china’ ?)) or for tourists (with countless french people by the way…).

Sneak out

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Je me fais à cette habitude du repos dominical dans mon costume de touriste. A peine réveillé et rafraichi, un T-shirt sur le dos, l’appareil photo en bandoulière, je m’en vais arpenter les rues de la ville. Un petit tour par-ci et par-là, d’abord en quête d’un plan et d’un guide (car si je dois passer pour un touriste tout au long de mon séjour ici, autant en avoir les accessoires et les informations). Mes flâneries de la journée étaient silencieuses, je crois que je vais rester dans le même ton pour le moment.

I start to get used to look like a tourist on Sunday. As soon as I’m awake and showered, just a T-shirt on my back and the camera in my hands, I rush outside to explore the city. Just walking, here and  there, first looking for a map and a guide (because if I have to lool like a tourist as long as I stay in japan, better to have the accessories and the informations which come with the character), and then just improvising my way. A whole day without a word, and I’m not going to add more now.

Un long message de circonstance

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Alors voilà, il m’aura fallu du temps pour le vérifier, mais je peux le dire maintenant en toute certitude : je suis bien arrivé. Le trajet a été long, je n’ai pas dormi pendant la nuit artificiel qui régnait dans l’avion et qui voulait nous cacher la chine et ses montagnes.

Arrive maintenant le dépaysement local, qui dépend grandement du point de départ. Donc aucune frayeur que mon train soit là ou non, et à l’heure comme bonus. Une ville toute propre, partout, dans le moindre détail. Et des consignes de sécurité qui n’ont rien à envier aux parisiennes, et dont seule la mascotte peut changer.

Pour le reste, c’est un peu dure de parler après si peu de temps. Je me sens un peu en vacances à vrai dire. Je vadrouille à droite à gauche pour les formalités administratives en basant toute ma discussion sur ‘merci’ et ‘pardon’, et prenant le temps pour un cliché à gauche ou à droite. Mercredi était ferié ici, Bunka no hi (Jour de la culture). Avec un grand soleil au dehors, j’ai pris le temps de visiter le voisinage, de pousser jusqu’au parc d’Ueno, me perdre plus à l’est, et tomber sans le faire exprès sur un défilé.

Some time was a bit necessary, but I could verify this affirmation, avoid any doubt: I arrived well in Japan. The trip was a bit long and exhausting. I couldn’t sleep during the flight, sneaking by the window from the day passing by on earth while the crew forced some artificial night for us.

For exoticism, it highly depends on the departure point. So it appeared mainly as a highly clean country where trains are not possibly on strike, and are moreover on time. Only security signs can look familiar with the one from the subway in Paris, and only the mascot will change.

For the rest, it is still a bit early to tell. I still feel in holidays, as I didn’t started to work yet. I’m just walking around in the city with my camera shouting every single details, and my communication skills limited to two expressions: ‘thanks’ and ‘sorry’. Wednesday was holiday here for the celebration of Bunka no Hi (Culture Day). A warm sunny day to visit the neighbourhood, Ueno Park, and find by mistake the parade of the day.